Monsieur Samir Chibani , Wali d’Oran a participé, le jeudi 13 février 2025, au siège de l’Organisation Nationale des Moudjahidines, à un colloque historique à l’occasion du 65ème anniversaire des explosions nucléaires françaises dans le sud algérien le 13 février 1960
(La Gerboise Bleue).
Le colloque, organisé par l’Organisation nationale des moudjahidines de la wilaya d’Oran, en coordination avec la Direction des moudjahidines et ayants droit, l’Association algérienne des générations nationales et le Croissant rouge algérien, a connu la participation de :
le secrétaire de wilaya de l’Organisation nationale des moudjahidines, des membres de nla commission de sécurité, un représentant de la Protection civile, un représentant de la Direction régionale des douanes, le directeur des moudjahidines et ayants droit, le président de l’Association des condamnés à mort et des associations et organisations familiales révolutionnaires.
M. le wali a prononcé un discours dans lequel il a souligné que les explosions nucléaires perpétrées par les autorités coloniales françaises dans le sud algérien resteront à travers l’histoire comme des crimes contre l’humanité commis avec préméditation et délibérément, et qu’elles entraînent une responsabilité juridique pour un crime imprescriptible.
M. Wali a souligné que le dossier du crime honteux commis par l’Etat français il y a six décennies a connu des développements importants, puisque la demande de l’Algérie de tenir la France responsable de l’élimination des restes désastreux des explosions nucléaires a été récemment incluse de manière claire et explicite dans la législation environnementale nationale pour renforcer les droits des générations actuelles et futures, à travers un texte juridique relatif à la gestion, au suivi et à l’élimination des déchets, qui a été approuvé par l’Assemblée nationale en janvier dernier, ajoutant que les Algériens sont titulaires d’un droit qui ne sera pas confisqué et ils exigent la reconnaissance des massacres commis par le colonialisme, comme l’a souligné le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, dans son discours à la nation devant les deux chambres du Parlement en décembre dernier, dans lequel il a déclaré que « le colonialisme a laissé à l’Algérie des maladies dont notre peuple du sud souffre encore aujourd’hui ».
Les explosions nucléaires perpétrées par la France coloniale dans la région de Reggane dans le désert algérien le 13 février 1960 constituent la preuve concluante d’un crime et d’un terrorisme d’État qui ne s’éteint pas avec le temps, commis par la France coloniale contre le peuple algérien sans défense, car l’instrument du crime est toujours présent, et même ses victimes sont toujours présentes, et les traces qu’elles portent témoignent de ce crime odieux et de ses conséquences destructrices sur l’homme et son environnement.





